Comment optimiser WordPress pour le référencement naturel ?

WordPress est un CMS puissant et très pratique. Ce n’est pas un hasard si plus de 25% des sites Web sont basés sur ce script. Mais voilà, contrairement à ce qui se dit, nativement WordPress n’est pas une véritable machine de guerre SEO. Ce fut le cas, mais ça ne l’est plus. Il y a donc quelques opérations à effectuer pour permettre à votre site d’être correctement référencé.

Comprendre la philosophie de WordPress

A l’origine WordPress est un script pour blog. Mais avec le temps, et les nombreux plugins développés par l’énorme communauté qui fait vivre ce script, c’est devenu beaucoup plus. WordPress est maintenant un véritable CMS. Mais ses origines restent gravées dans ses gènes, avec les bons et les mauvais cotés.

Qu’est-ce qu’un blog ?

Vous avez tous entendu ce mot à de nombreuses reprises. Vous savez tous ce que c’est. En fait, le savez-vous vraiment ?

Le blog est un journal électronique personnel qui permet à son auteur de partager ses états d’âmes, ses actualités, bref des infos à la manière d’un journal. Un blog est donc un outil qui permet de publier des articles, on dit billets ou posts, au fil du temps. La notion de brièveté de l’info est donc prédominante. C’est une publication qui évolue au fil de l’eau. Un blog est un outil de publication conçu pour les contenus de type « actualités ».

Comme je le disais plus haut, avec le temps, WordPress a été utilisé pour beaucoup d’autres choses. Et cette notion de fluidité de l’information a, en partie, disparue.

Classer l’information

La toute première précaution à prendre lorsqu’on gère un blog est donc de bien classer les informations que vous voulez y publier. Il y a deux natures d’informations : les contenus à longue durée de vie, souvent les plus pertinents – et donc les plus intéressants pour le SEO – et ceux qui n’auront plus d’intérêt quelques temps après leur mise en ligne.

Pour faciliter ce classement, WordPress a mis en place des outils pour la gestion de trois natures de contenus.

Les articles

Dans la partie « Articles » de WordPress on mettra donc préférentiellement les contenus de type « actualités » dont la chronologie est importante. Les publications se feront au fil du temps et on n’y travaillera pas particulièrement ni le siloing, ni l’étanchéité (et encore moins le cocon sémantique).

Réfléchissez aux catégories de vos articles et utilisez-les. Oubliez les nuages de tags.

Les pages

A contrario, dans la partie « Pages », on publiera les dossiers, les analyses, les conseils, bref tous les contenus à longue durée de vie. Dans cette partie, on fera attention au regroupement par thèmes et au maillage interne. On pourra y travailler le siloing et le cocon sémantique.

Utilisez intelligemment la hiérarchisation des pages et des urls offertes par WordPress (attributs de la page). Cet un outil pratique pour la gestion du siloing.

Les medias

Google raffole du multi-media. Ajoutez des photos et des vidéos à vos articles et à vos pages. Mais, pensez à remplir les champs « Titre », « Description » et « Texte alternatif » avec votre mot-clé.

Des plugins performants

La grande force de WordPress vient de la multitude de plugins qui peuvent y être ajoutés. Ceux-ci apportent simplement des nouvelles fonctionnalités au CMS, sans rien connaître à la programmation.

Il faut cependant faire attention aux plugins qu’on souhaite installer. Des risques importants en termes de sécurité et de performances existent si vous ne vous renseignez pas sur la qualité des plugins que vous envisagez d’utiliser. Le shop « WordPress » intégré au CMS vous donne de bonnes indications (nombre d’installations, avis des utilisateurs, date de dernière mise à jour, compatibilité avec votre version), suivez-les.

N’installez jamais plusieurs plugins en même temps. Après chaque installation, vérifiez que rien n’a été modifié dans le fonctionnement de votre site.

Sur le Web, vous trouverez de nombreux sites qui vous conseillent « les 10, les 20 ou les 30 meilleurs plugins pour WordPress ». A vous de voir comment vous utiliserez ces informations. Mais ne faîtes pas de votre WordPress une usine à gaz ingérable. Si vous êtes amené à installer trop de plugins sur votre site, non seulement sa sécurité et ses performances en seront affaiblies, mais c’est que vous n’avez pas fait le bon choix. Il vous faut probablement penser à un autre CMS ou à un développement dédié (lire cet article).

Optimiser les textes pour le SEO

Lorsque vos contenus sont classés selon les critères expliqués ci-dessus, il ne vous reste plus qu’à suivre les recommandations de Google en matière de rédaction (lire cet article) et à optimiser vos textes.

Le meilleur plugin pour optimiser vos articles et vos pages est YOAST. Je vous invite à l’installer systématiquement. Il est performant, facile à utiliser et vous apportera un vrai avantage concurrentiel si vous l’utilisez correctement.

Vérifier la vitesse de votre site

L’ajout de plugins peut considérablement ralentir votre site. Après l’installation d’un nouveau plugin, n’hésitez pas à faire un audit express pour vérifier que votre site est toujours aussi rapide. C’est essentiel pour le référencement (lire cet article).

Vérifier la conformité de vos pages

Lisez cet article pour en savoir plus sur la conformité des pages Web  >> Guide d’optimisation de page Web pour référencer un site.

Ce n’est jamais terminé !

Suivez les KPI de vos pages et revenez souvent sur vos contenus pour les améliorer. Vous indiquerez à Google que vos contenus sont de toute première fraîcheur et vos textes gagneront en pertinence.

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