Le nom de domaine

Durée de lecture estimée : 2 minutes

Pour faire connaître votre site, vous devez indiquer aux internautes où le trouver ! Vous pouvez leur donner l’adresse IP du serveur sur lequel il est hébergé mais c’est peu pratique car difficile à retenir. On a donc inventé un système de masque qui cache l’adresse IP par un nom plus facile à retenir. On appelle ce masque le nom de domaine (NDD).

Un nom de domaine, comment ça marche ?

Comme je le disais, il s’agit d’un système de masque destiné à faciliter la mémorisation de l’adresse Internet d’un site Web. Il faut donc un système capable de faire coïncider le nom de domaine appelé avec l’adresse IP du serveur qui héberge le site recherché. C’est le travail du DNS (Domain System Name). Sans trop entrer dans le détail (vous pouvez en savoir plus ici), ce système fonctionne grâce à des serveurs spécifiques qui savent mettre en relation un nom de domaine avec une adresse IP (il s’agit de la résolution).

> voir la vidéo de l’AFNIC

La structure du nom de domaine

Un nom de domaine est composé d’au moins deux membres : le TLD (domaine de premier niveau ou extension) et le SLD (domaine de second niveau). Prenons un exemple. Le domaine complet s’écrit « amazon.com » où « amazon est le SLD et « com » est le TLD.

On rencontre aussi le sous-domaine qui peut être un mot quelconque, par exemple « blog » ce qui donnera « blog.amazon.com ». Le sous-domaine le plus commun est « www », il pointe en général sur la racine du site. Avec son sous-domaine « www », « amazon.com » devient « www.amazon.com », mais les deux adresses renvoient au même endroit. Le serveur DNS du registrar (société où vous avez déposé votre nom de domaine) peut être configuré pour faire pointer le sous-domaine vers un fichier différent que celui visé par la racine du domaine. L’utilisation d’un sous-domaine permet de donner de la structure au site Web, ce qui peut clarifier la navigation et le référencement.

Garder la main sur la modification des DNS

Ce qu’il faut surtout retenir, c’est que c’est au niveau de votre registrar que vous pouvez modifier l’ultime route qui mène à votre site en modifiant les serveurs DNS dans votre interface clients. Il est donc fortement recommandé de ne pas confier l’accès de cette interface à des prestataires. J’ai souvent vu certains d’entre eux bloquer tout un business parce qu’ils refusaient de rendre à leur propriétaire l’accès à la modification des DNS, les condamnant à ne plus pouvoir changer de serveur et donc de site.

Choisir un nom de domaine

A une époque, il était de bon ton, notamment pour le référencement, de prendre un nom de domaine très représentatif de l’activité de son site Web. Cette époque est révolue. Fini les « chaussure-cuir-noir-homme.com », terminé, les « plombier-pas-cher-paris-banlieue.fr », Google a mis un terme à ces pratiques qui devenaient excessives. De nos jours, on préférera une marque, courte et facile à retenir. On pourra y glisser un mot clé représentatif de son activité, mais sans abus (Google veille au grain).

Pour un site commercial, l’extension .com est recommandée et je préconise systématiquement l’achat du .fr que l’on redirigera vers le .com.

Déposer et utiliser un nom de domaine

C’est donc chez un registrar que vous pourrez acheter votre nom de domaine. Il en existe plusieurs, mais je recommande AMEN ou GANDI. Une fois que l’enregistrement de votre NDD sera effectif, il vous suffira de le faire pointer vers les DNS de votre hébergeur. En quelques heures, votre site sera en ligne. Juste le temps pour que le système puisse indiquer le changement d’adresse de votre site à tous les serveurs DNS du monde (entre 2 et 72 heures, c’est la propagation).

Un petit outil utile qui vous permettra de suivre la propagation de l’IP de votre site sur les DNS du monde : whatsmydns.net

 

 

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